Pourquoi l’ inondation du carrefour de l’indénié ne doit pas être un challenge politique !!

Carrefour de l’indénié/ Photo: Abidjan.net

Efficace? …mais « on n’est pas pressé oh… »

Avec l’avènement des récentes inondations dans la ville d’Abidjan et aussi dans d’autres localités à l’interieur de la Côte d’Ivoire’, on pourrait formuler un nouvel adage concernant le secteur politique qui est le suivant: « si vous voulez voir si un président est efficace, il faut visiter le carrefour de l’indénié lors d une saison des pluies ». L’adage selon lequel l’efficacité d’un président ivoirien se justifierait par le fait d’avoir surmonter une bonne fois pour toutes les problemes de cannalisation du carrfeour de l’indénié, est d’autant plus présent dans le mental du citoyen ivoirien qu’il est utilisé comme argument de mésure des politiques.

Vive le président, le bâtisseur, le « roc »

On aura dit qu’on parlait d’un musicien, l’un de ces maîtres de la musique élèctroniques, jouant sa guitarre avec une aisance imcomparable qui aurait complé l’attente de son public. Mais non, le journal parlait bien de ADO, le president ivoirien qui aurait stoppé ce belier têtu, ce carrefour de l’indénié. Depuis qu’il est venu au pouvoir, il a ordonné des travaux d' »hercule », comme on aime si bien le mentionner dans les journaux de la presse « orange » et « verte ». La liste peut être illimitée : des ponts, des routes et encore des ponts et des routes et aussi des centres de santé. Tout ceci fait partie des réalisation président qui « fait de son mieux » pour remettre les infrastructures ivoiriennes en bon état. Les journaux pro-gouvernementaux n’en parle pas moins.

Cependant entre le rôle du président, le décideur, le visionnaire et celui de l’architecte, un président doit savoir faire un choix et une bonne suivie des travaux. Car cela permet clairement d’avoir un bel aperçu des projets.

Le « roc » et la guitarre brisée

Dans cette période du mois de mai au mois de juin 2018, cette page du journal « le patriote » a pratiqueme’t fait la une des pages d’utiliseurs de facebook. La-dessus on pouvait lire : « ADO le roc, comment il a vainvu le carrefour de l’indénié « . Biensur ce journal datait de bien avant 2018, mais le fait qu’on y fasse autant référence dans un contexte, visait à montrer qu’encore une fois un président à échoué face au challenge de ce carrefour et surtout celui qui se fait appelé « la solution ». Et il doit y avoir une réelle part de vérité en cela.

Apres l’echec « indénien de la solition », il est clair que ce n’est pas seulement des idéesde visionnaire, mais plutôt celles d’un architecte aguéri qui peuvent y peuvent venir à bout.je pense qu’il faut fonc faire appel à des architectes du batiment carbonne par exemple, plutôt que que de chercher les soltitions chez des techniciens du FMI ou de la BAD. Compter l’argent et construire des canniveaux, c’est deux domaines très différents.

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marche ou pillage, quel est le point fort des « Bouakois » ?

En ce qui concerne les marches de protestation et soulèvements pacifiques en  côte d’Ivoire, la ville de Bouaké, deuxième grande ville au centre, a toujours eu sa manière particulière de terminer les choses en beauté. En ce jour du 22 juillet 2016 vient d’avoir lieu une fois de plus encore un pillage civil généralisé qui a touché presque la quasi totalité des domaines publics et ainsi quelques biens privés de la commune.

cause du pillage

A l’origine du grand pillage était prévue une marche de protestation des habitants de Bouaké contre l’excès de facture qui a été imposé à tous les consommateurs électricité de Côte d’Ivoire par la CIE (compagnie ivoirienne d’électricité). Si cette incompréhension de sur-facturation en ce seul mois de juillet a amené les manifestants à avoir l’idée d’une manifestation contre la seule compagnie gestionnaire de la distribution d’électricité et bien toutefois ils ne se sont pas arrêtés seulement qu’à l’extérieur pour contempler la couleur orange du bâtiment, ils s’y sont plutôt introduits pour y emporter tout ce qu’il y avait comme matériel important.

La CIE ciblée, mais pas seulement…

La CIE a bel et bien payé de lourds prix dans la marche du 22 juillet 2016, mais pas seulement qu’elle. Après avoir eu plaisir à saccager l’enceinte de la CIE à Bouaké, c’était au tour de presque toutes les grandes structures représentatives de l’administration ivoirienne telles que la mairie,la préfecture de police et le commissariat central de Bouaké et ajouter à cela des bâtiments d’entreprises privées comme NSIA. Les effets de ce virus du pillage ont même envoyé des manifestants dans le domicile du maire de Bouaké, monsieur Djibo Nicolas, ou ils ont même emporté sa photo personnelle qui se trouvait accrochée chez lui, raconte un habitant de Bouaké.

Marche se terminant en pillage, un phénomène propre à Bouaké?

Les soulèvements populaires qui se transforment en pillage des biens publics ou privés, sont des événements qui arrivent très souvent dans les grandes villes ivoiriennes et pas seulement qu’à Bouaké. Cependant le cas de la ville de Bouaké est inquiétant et exceptionnel vu la récurrence et la spontanéité par lesquelles les choses tournent très rapidement au vinaigre.Le pillage du 22 juillet n’est pas le premier cas de figure, dans le passé c’est-à-dire lors des processus de normalisation après la crise post-électorale ivoirienne, la préfecture de Bouaké ainsi que d’autres bâtiments administratifs et domiciles de cadres politiques de l’ancienne « vallée du Bandaman » ont été sujet à des pillages. Mais avant cela, certains habitants de Bouaké semblent s’être habitués à ce comportement de « vol » lors de la rébellion qui leur avait donné libre chemin au pillage de la BCEAO en passant par toutes infrastructures, qui accordait à la ville de Bouaké toutes ces qualités de deuxième ville économique de la Côte d’Ivoire.

« oui ya eu pillage, mais c’est pas tout le monde. ce sont des voleurs qui ont fait »

Bien qu’il se soit déroulé à Bouaké, ce pillage ne dit en aucun cas être un moyen d’accuser tous les manifestants du 22 juille, selon les internautes. Comme pour juger les vrais auteurs de pillage, les internautes de Bouaké s’insurgent en dénonçant cet « acte inconscient et de vol » selon un facebooker bouakois, s’interrogeant sur l’agissement de manifestants pilleurs, un autre utilisateur de facebook fait un post illustré comme suit:  » la CIE a quoi à avoir avec NSIA? ». c’est là l’une des questions que des internautes de Bouaké se sont posés avec étonnement. Pendant que les interrogations surgissent dans des publications, d’autres internautes pensaient plutôt aux conséquences que ce grand pillage entrainerait. les phrases comme : » la préfecture de police nous sert à tous. ou est ce qu’on ira faire nos papiers maintenant. » ne manquaient pas. Surtout de façon générale, c’est l’inquiétude sur le développement de la ville qui se laissait remarquer, comme quoi « ce sont ces genres de comportements qui font que Bouaké est toujours en retard ».